La confidentialité comme principe fondateur
Pas de compte, pas d’e-mail, pas de télémétrie, pas de cloud chez nous.
Pourquoi la question se pose
Pour fonctionner, un outil d’expansion de texte a besoin d’observer chacune de vos frappes. C’est sa fonction, son mécanisme de base.
Lorsqu’elles vous imposent un compte ou une connexion internet, les apps d’expansion de texte ont donc un accès théorique à tout ce que vous écrivez, quoi qu’en disent leurs politiques de confidentialité, et quelle que soit l’énergie qu’elles mettent à « prendre votre vie privée au sérieux ».
Notre position est simple. Une app qui voit tout ce que vous tapez ne peut rien s’autoriser. Et le discours privacy-first ne suffit pas : il faut pouvoir le prouver.
Ce que Circut ne peut pas faire
La confidentialité est au cœur de sa conception : tout ce que vous tapez ne quitte jamais votre Mac. C’est vrai par construction, pas par politesse. Mais venons-en aux preuves.
- Circut ne voit pas les mots de passe que macOS protège. Safari, Chrome, 1Password ou l’invite sudo du Terminal activent d’eux-mêmes la saisie sécurisée de macOS dans leurs champs de mot de passe : macOS cesse alors de transmettre la frappe aux apps qui l’observent, Circut compris. Une limite, pour être complets : un faux champ, qui masque le texte sans se déclarer champ de mot de passe, ne l’active pas. Circut y voit votre frappe comme ailleurs, et elle ne quitte pas plus votre Mac.
- Pas de compte, pas d’e-mail. Installez, testez, utilisez : Circut ne sait même pas que vous existez. L’adresse n’apparaît qu’à l’achat, chez Polar, pour vous envoyer votre clef de licence.
- Même le rappel de fin d’essai est local. Il n’y a pas d’e-mail de relance : nous n’avons aucune adresse à qui écrire. C’est l’app qui vous prévient.
- Même le partage de vos circuts se passe de réseau. Les liens de partage sont affreusement longs, et c’est une preuve : ils contiennent les circuts partagés, encodés après le « # », ce fragment que les navigateurs n’envoient jamais à un serveur, par construction du web. Il n’existe aucun serveur de partage : rien n’est déposé, rien n’expire, le lien marchera encore dans dix ans.
- Vos statistiques n’ont nulle part où aller. Frappes économisées, circuts favoris : tout vit dans une base locale, sur votre Mac, que vous pouvez inspecter. Il n’existe aucune télémétrie, pas même « anonymisée ».
- Circut n’a qu’un seul canal réseau : la vérification de ses propres mises à jour. C’est écrit en toutes lettres dans les réglages, et ça se désactive. Le reste du temps, l’app ne contient pas une ligne de code réseau. Certains boutons ouvrent votre navigateur, pour l’achat ou l’historique des versions : c’est lui qui se connecte, pas nous.
- La sauvegarde synchronisée, si vous l’activez, part dans VOTRE cloud. Votre Dropbox, votre iCloud Drive, votre Google Drive. C’est un fichier lisible, dans un dossier que vous choisissez. Jamais dans le nôtre : nous n’en avons pas.
Ne nous croyez pas sur parole : vérifiez
- Cliquez dans un champ de mot de passe : l’icône de Circut, dans la barre des menus, passe aux deux barres de la pause, et redevient deux chevrons quand vous en sortez.
- Lancez un pare-feu sortant (Little Snitch, LuLu) et travaillez une journée : vous ne verrez rien passer. Coupez la vérification des mises à jour, et il ne reste plus rien du tout.
- Ouvrez votre fichier de sauvegarde dans un éditeur de texte (clic droit, Ouvrir avec) : c’est du texte, vous pouvez le lire.
- Regardez un lien de partage : tout ce qui suit le « # » n’a jamais quitté votre navigateur.
La seule chose que nous ayons de vous, c’est un nom et une adresse e-mail, et seulement si vous avez demandé un accès ou acheté une licence. À part ça, vos données restent chez vous. C’est la moindre des choses pour une app qui voit tout ce que vous tapez.
Et le site, alors ?
L’app ne sait rien de vous. Le site, lui, sait le strict nécessaire, et nous préférons le dire nous-mêmes plutôt que vous laisser le découvrir.
- Nous mesurons l’audience avec Fathom, qui ne pose aucun cookie et ne suit personne d’un site à l’autre.
- Si vous demandez un accès, votre nom et votre adresse passent par Tally.
- Si vous achetez une licence, le paiement passe par Polar, qui est le vendeur, et votre clef de licence vous est envoyée par Brevo.
Nous ne revendons rien, nous ne recoupons rien, et vous pouvez nous demander la suppression de tout cela quand vous voulez.